Les Am�ricains � tr�s satisfaits � de leur lutte anti-terroriste
La campagne mondiale contre le terrorisme n'est pas finie et on ne saurait en pr�voir la dur�e, a d�clar� M. Cofer Black, coordinateur de la lutte antiterroriste au d�partement d'�tat am�ricain plus optimiste que jamais. N�anmoins, l'avantage et l'initiative appartiennent � ceux qui traquent Al-Qa�da, affirme-t-il.
Pour l'ambassadeur Black, qui a pr�t� serment en d�cembre 2002 en tant que coordinateur de la lutte antiterroriste, les indices actuels de la lutte contre le terrorisme "sont tous tr�s positifs". Le haut fonctionnaire am�ricain attribue le m�rite de ces succ�s aux efforts des forces de police, du personnel diplomatique et des services de s�curit� du monde entier.
Lors de la r�cente interview qu'il a accord�e � David Denny, journaliste du "Washington File", le haut fonctionnaire am�ricain a cit� plusieurs facteurs � l'appui de cette �valuation positive, notamment le fait que la diminution du nombre d'attaques terroristes, qui avait d�but� en 2002, s'est poursuivie cette ann�e. Une telle affirmation est un peu curieuse car elle va � l�encontre de la r�alit� et oublie surtout le Moyen Orient. Il cite n�anmoins l'�dition de 2002 du rapport am�ricain intitul� "Tendances du terrorisme international" publi� cette ann�e signale que 199 attaques terroristes ont �t� perp�tr�es en 2002 � travers le monde, soit une importante r�duction par rapport � l'ann�e pr�c�dente. Sur ce total, 77 ont eu lieu aux �tats-Unis.
Cette ann�e, pendant les six premiers mois de 2003, 105 attaques ont �t� enregistr�es dans le monde, dont 38 aux �tats-Unis, deux nombres compatibles avec les chiffres de 2002.
La diminution du nombre de ces attaques est peut-�tre le r�sultat de la r�duction du nombre de terroristes � m�me de les mener � bien. M. Black a signal� en effet que "plus des deux tiers des cadres d'Al-Qa�da de l'�poque du 11 septembre ont �t� arr�t�s, sont d�tenus ou ont cess� de constituer une menace pour des hommes, femmes et enfants innocents et plus de 3000 membres ou adeptes d'Al-Qa�da ont �t� appr�hend�s et sont en d�tention.
De m�me, sur le plan financier, les efforts visant � �liminer les fonds destin�s aux terroristes - ou, pour reprendre l'expression de M. Black, � "ass�cher le mar�cage" - ont connu un succ�s notable. Plus de 172 pays ont pris des mesures pour bloquer plus de 136 millions de dollars d'avoirs li�s aux terroristes. Plus de 290 entit�s ou groupes terroristes ont �t� class�s en tant que tels en vertu du d�cret pr�sidentiel 1332 qui permet de geler leurs avoirs ; 685 comptes li�s aux terroristes ont �t� bloqu�s � travers le monde, dont 106 aux �tats-Unis. Plus de 180 pays ont adopt� une l�gislation antiterroriste et 84 ont �tabli des services de renseignements financiers.
M. Black a mentionn� la cr�ation, par le Groupe de huit pays industrialis�s (G8) r�uni � �vian cette ann�e, d'un Groupe d'action contre le terrorisme, ou GACT, compos� de pays donateurs, pour accro�tre et coordonner la formation et l'assistance aux pays qui d�sirent combattre le terrorisme mais ne poss�dent pas le savoir-faire n�cessaire.
Interrog� sur les efforts d�ploy�s par les �tats-Unis pour se concentrer sur les liens apparents entre le trafic de la drogue et le terrorisme en Am�rique latine, dans la zone des trois fronti�res entre le Br�sil, l'Argentine et le Paraguay, M. Black a signal� que c'�tait dans cette r�gion qu'il avait effectu� son premier voyage officiel en tant que coordinateur de la lutte antiterroriste, pr�cis�ment pour s'entretenir de ce probl�me avec les responsables de ces trois pays.
"Nous avons principalement identifi� les rapports qui existent entre cette zone des trois fronti�res et le financement du terrorisme. Nous cherchons � couper ces liens. Nous cherchons �galement � mettre en place une pr�sence antiterroriste pour r�agir � tout mouvement futur des terroristes dans la r�gion. Au cas o� ils d�cideraient de venir, les pays de la r�gion et les �tats-Unis les attendent de pied ferme."
Ces propos de cow-boys ne doivent pas cacher que les �tats-Unis ont une perception tr�s am�ricano-centriste du bien et du mal dans le monde. Incapables de comprendre le ressentiment dont ils sont l�objet, ils pensent que le rapport entre les peuples s�apparente � ceux d�un marshall et des bandits de l�ouest am�ricain.
Capables de mettre � bas des dictateurs qu�ils ont souvent contribu� � mettre en place, ils peinent � entrer dans la psychologie des peuples et c�est bien l� leur drame.
Voici l'interview que M. Black a donn�e au Washington File
Question : Si on se base sur les crit�res classiques, la lutte mondiale contre le terrorisme se d�roule de fa�on satisfaisante. Des dirigeants d'Al-Qa�da ont �t� faits prisonniers ou tu�s, la s�curit� int�rieure a �t� renforc�e et aucune attaque importante n'a eu lieu sur le sol am�ricain au cours des deux ann�es qui ont suivi les attentats terroristes du 11 septembre. O� en sommes-nous et qu'avons-nous accompli ?
R : Sous la direction du pr�sident Bush, les �tats-Unis ont mis au point, depuis le 11 septembre, un programme antiterroriste efficace et focalis�, fond� sur des contacts et une collaboration �troits avec nos partenaires �trangers. Nous entretenons des relations suivies avec la police, les services de s�curit� et tous les organes officiels qui contribuent � la lutte mondiale contre le terrorisme. Ce partenariat s'est r�v�l� tr�s efficace sur une base internationale pour exercer de fortes pressions sur les terroristes si bien que leur capacit� de planifier et de lancer des attaques a �t� consid�rablement r�duite. Je pense qu'il s'agit l�, du point de vue am�ricain, d'une r�alisation remarquable des forces antiterroristes internationales.
Aucune attaque n'a �t� perp�tr�e sur le sol am�ricain par Al-Qa�da depuis le 11 septembre 2001, mais nous autres Am�ricains consid�rons le terrorisme comme un probl�me mondial. Nous coop�rons avec nos partenaires �trangers pour prot�ger tous les habitants de la plan�te. Et, dans cette entreprise, plus des deux tiers des cadres d'Al-Qa�da de l'�poque du 11 septembre ont �t� arr�t�s, sont d�tenus ou ont cess� de poser une menace pour des hommes, femmes et enfants innocents et plus de 3.000 membres ou adeptes d'Al-Qa�da ont �t� appr�hend�s et sont en d�tention.
Les indices de la lutte antiterroriste sont tous tr�s positifs et c'est au personnel des diff�rents services d'ordre et de s�curit� et des services diplomatiques �trangers, qui communiquent entre eux et coop�rent, que nous devons ce r�sultat. Il suffit de se reporter au 11 septembre 2001 pour constater les effets d'une attaque aussi catastrophique. Par moments, la perspective tr�s r�elle de nouvelles attaques �tait imminente et gr�ce au travail acharn� de tous � travers le monde, cela ne s'est pas produit, ce dont, en tant que fonctionnaire am�ricain, je suis tr�s reconnaissant.
Q : La menace pos�e par Al-Qa�da est-elle toujours tr�s r�elle ?
R : Elle est tr�s r�elle en effet. Al-Qa�da fait peser une menace tr�s r�elle et permanente sur les �tats-Unis et sur leurs int�r�ts de m�me que sur tous les autres peuples �pris de libert�. Al-Qa�da a tu� des hommes, femmes et enfants innocents - et pr�pare actuellement des op�rations dans le m�me but. Et nous nous unissons tous pour identifier ses agents et les menaces qu'ils essaient de mettre � ex�cution. Je juge significatif le fait que cette haine id�ologique qui semble animer Al-Qa�da a �t� d�jou�e par le travail acharn� et la coop�ration de la communaut� internationale.
La lutte n'est pas finie, comme l'a soulign� le pr�sident des �tats-Unis. Il est probable que sa dur�e restera ind�termin�e. Nous avons fait d'�normes progr�s. Tout en demeurant une r�elle menace, Al-Qa�da est en fuite, il passe de plus en plus de temps sur la d�fensive, � se d�fendre au lieu de s'offrir le luxe d'un sanctuaire pour lancer ses attaques. Je pense qu'il pose toujours une menace. Jusqu'� pr�sent, cette menace a �t� efficacement d�jou�e gr�ce notamment � la cr�ation du minist�re de la s�curit� int�rieure et au r�le cl� qu'il joue dans la d�fense de notre pays. J'estime donc que les indices sont positifs ; les r�sultats sont �difiants. Et comme l'a affirm� le Pr�sident, nous allons mettre aux abois ces gens dont le seul but est d'infliger du mal � des hommes, femmes et enfants innocents.
Q : Al-Qa�da se r�v�le-t-elle �tre une organisation hautement adaptable ?
R : Les pressions antiterroristes intenses exerc�es sur elle par les divers pays ont eu pour r�sultat direct de contraindre l'organisation, telle qu'elle existait le 11 septembre 2001, � modifier son comportement et son modus operandi parce que la poursuite de ses m�thodes anciennes aurait assur� sa d�faite totale. C'est une organisation qui apprend � s'adapter : ses membres tentent de tirer des le�ons de leurs pertes et de les appliquer. Ils s'emploient activement - ceux du 11 septembre qui ont surv�cu - � trouver des moyens nouveaux d'op�rer et de lancer des attaques compte tenu de l'assaut des forces antiterroristes internationales.
L'avantage et l'initiative appartiennent � ceux qui poursuivent Al-Qa�da et le traquent. Cela vient du fait qu'Al-Qa�da doit �tre de plus en plus sur la d�fensive pour prot�ger la s�curit� de ses membres et de ses cellules. Ce faisant, ils n'ont pas autant de temps pour pr�parer leurs op�rations et les objectifs des op�rations qu'ils voudraient lancer deviennent plus difficiles � atteindre et sont plus s�curis�s en raison des efforts que d�ploient les gouvernements, � travers le monde, pour se prot�ger contre ce fl�au.
Q : La port�e d'Al-Qa�da est-elle plus grande qu'on ne le pensait ?
R : Al-Qa�da a �tendu sa port�e de la p�ninsule d'Arabie saoudite � d'autres zones d'op�ration. Ses membres consid�rent les �tats-Unis comme le principal alli� des r�gimes conservateurs du Proche-Orient, c'est pourquoi ils les attaquent. En tant qu'organisation internationale, Al-Qa�da s'efforce d'attaquer les int�r�ts am�ricains l� o� ils sont le plus vuln�rables et il accorde davantage de valeur aux attaques dirig�es contre les �tats-Unis. Je dirai donc que c'est une organisation qui, dans l'affectation de ses ressources, s'est davantage internationalis�e. Je pense qu'au cours de ces derni�res ann�es, ses efforts pour �tablir des contacts parmi les groupes autochtones locaux se sont accrus de fa�on spectaculaire et repr�sentent une menace qui a �t� clairement identifi�e, une menace qui a �t� et continuera � �tre activement combattue.
Q : Al-Qa�da, qui est un mouvement sunnite, coop�re-t-il maintenant avec Hezbollah, mouvement chiite ?
R : C'est l� une question tr�s int�ressante. Je pense que l'important est la notion de coop�ration. Je pense que ces groupes ont l'habitude d'avoir des contacts et une interaction, certains productifs, d'autres moins. Leur instinct, au niveau local, op�rationnel, comporte certains �l�ments de soutien mutuel, en r�ponse directe aux efforts croissants que d�ploient les forces antiterroristes pour les identifier et veiller � ce qu'ils ne nuisent pas � des personnes innocentes.
Q : Commen�ons-nous � discerner une certaine convergence entre les groupes terroristes sous la direction d'Al-Qa�da ?
R : Je ne sais pas si j'utiliserais le terme de convergence. On discerne chez eux des efforts croissants pour internationaliser leur mission. Al-Qa�da s'efforce d'�tablir des relations efficaces et productives, gr�ce auxquelles il peut utiliser � ses fins des groupes autochtones locaux.
Q : Est-ce un ph�nom�ne relativement r�cent, qui a fait son apparition, disons, ces deux derni�res ann�es ?
R : Je pense qu'il s'est certainement intensifi� ces deux derni�res ann�es.
Q : Quand le rapport de 2002 sur les "Tendances du terrorisme international" a �t� publi�, au d�but de cette ann�e, le nombre d'incidents terroristes avait diminu� de fa�on frappante. Quelle combinaison de facteurs a aid� ce changement spectaculaire et avez-vous l'impression que cette tendance se poursuit ?
R : Je dirai en effet que cette tendance se poursuit nettement. Si vous examinez l'ann�e 2002, le nombre d'attaques terroristes internationales avait �t� de 199. Cette ann�e, de janvier � juin, nous avons eu 105 attaques. De m�me, en 2002, le nombre d'attaques dirig�es contre les �tats-Unis avait �t� de 77, et on en a enregistr� 38 de janvier � juin 2003. Il s'agit d'un r�sultat direct des efforts antiterroristes concert�s, incessants, sans rel�che, des divers pays. La gravit� de cette menace est certainement reconnue, elle est �valu�e et la r�ponse des gouvernements a consist� � passer � l'action. Pour citer le pr�sident des �tats-Unis, la communaut� internationale traque les agents d'Al-Qaida dans le but de prot�ger des innocents.
Q : La presse signale un accroissement de l'activit� dans la zone des trois fronti�res d'Am�rique latine. On craint de voir les terroristes tenter d'exploiter la richesse g�n�r�e par le monde de la drogue en tant que source fiable de nouveaux fonds pour les activit�s terroristes, des activit�s clandestines. Est-ce une source de pr�occupation croissante pour la communaut� antiterroriste et les �tats-Unis suivent-ils attentivement ce qui se passe dans cette r�gion ?
R : Les �tats-Unis s'int�ressent en effet � la zone des trois fronti�res et ils continueront � le faire. Le premier voyage que j'ai effectu�, apr�s la confirmation de ma nomination en tant que coordinateur de la lutte antiterroriste, a eu lieu dans la r�gion des trois fronti�res o� j'ai rencontr� mes homologues et confr�res d'Argentine, du Br�sil et du Paraguay et l'objectif �tait de mettre l'accent sur la zone des trois fronti�res, ce que nous avons fait, ce que nous faisons de fa�on croissante et continuerons � faire.
Essentiellement, nous avons identifi� les rapports qui existent entre cette zone des trois fronti�res et le financement du terrorisme. Nous cherchons � couper ces liens. Nous cherchons �galement � mettre en place une pr�sence antiterroriste pour r�agir � tout mouvement futur des terroristes dans la r�gion. S'ils d�cident de venir, les pays de la r�gion et les �tats-Unis les attendront de pied ferme.
Q : S'agit-il d'une pr�occupation croissante et les �tats-Unis observent-ils s�rieusement la situation ?
R : Oui. Je viens de parler de la zone des trois fronti�res. Vous m'interrogez sur la pr�occupation que nous causent cette zone et ses rapports avec le financement du terrorisme international. C'est l'une des principales priorit�s du gouvernement Bush. Nous entretenons des relations actives avec les responsables �conomiques des pays �trangers ; nous leur fournissons des programmes de formation ; nous les aidons � �tudier des recommandations en faveur d'un changement de la r�glementation, des lois et de la l�gislation, dans le but de faciliter l'interdiction de l'acc�s des terroristes aux fonds. � ce jour, plus de 136 millions de dollars de fonds destin�s aux terroristes ont �t� gel�s. Cette initiative est en cours, elle se poursuivra car, comme l'a dit un expert, nous cherchons � "ass�cher le mar�cage", de fa�on � emp�cher les terroristes d'avoir acc�s aux fonds.
Q : Ce chiffre de 136 millions de dollars se rapproche beaucoup du montant total qui avait �t� annonc� quelques mois apr�s le 11 septembre. En d'autres termes, nous avons fait tout ce que nous pouvions tr�s rapidement, dans le syst�me bancaire, et maintenant, les terroristes se tournent vers le syst�me non bancaire et on n'entend plus parler de tous les progr�s que nous faisons pour couper les fonds. Ils ont tir� une le�on, il se sont fait �chauder et ont perdu les avoirs qu'ils avaient dans le syst�me bancaire. Y a-t-il un moyen de donner des d�tails non confidentiels sur les succ�s que nous avons obtenus � l'encontre des autres m�thodes qu'ils utilisent pour tenter d'acheminer des fonds et dans ce genre d'activit� ? Quelqu'un les d�nombre-t-il ?
R : Comme je l'ai dit pr�c�demment, plus de 172 pays ont pris des mesures pour bloquer plus de 136 millions de dollars d'avoirs li�s aux terroristes. Plus de 290 entit�s ou groupes terroristes ont �t� class�s en tant que tels en vertu du d�cret pr�sidentiel 1332 qui permet de geler leurs avoirs ; 685 comptes li�s aux terroristes ont �t� bloqu�s � travers le monde, dont 106 aux �tats-Unis. Plus de 180 pays ont adopt� une l�gislation se rapportant aux terroristes et 84 ont �tabli des services de renseignements financiers.
Les terroristes ont beaucoup plus de difficult�, � l'heure actuelle, � collecter des fonds et � les acheminer. Ils doivent d�sormais �tre sur leurs gardes en se demandant s'ils peuvent sans crainte mobiliser et d�placer des fonds, planifier des op�rations et les ex�cuter.
Q : Les �tats-Unis continuent-ils � collaborer avec les organisations r�gionales et internationales pour mettre au point des approches communes dans la campagne mondiale contre le terrorisme ? Dans l'affirmative, quelles sont certaines de ces approches ?
R : Nous agissons �videmment sur les plans bilat�raux, multilat�rux et r�gionaux pour accro�tre notre lutte mondiale contre le terrorisme en tant que pi�ce ma�tresse de cette campagne. Ainsi, tout derni�rement, au sommet du G8 tenu � �vian en 2003, les dirigeants ont �tabli un Groupe d'action contre le terrorisme, ou GACT, compos� de pays donateurs, pour accro�tre et coordonner la formation et l'assistance aux pays qui d�sirent combattre le terrorisme mais ne poss�dent pas le savoir-faire n�cessaire, nous concentrant sur des domaines cruciaux tels que le financement du terrorisme, la douane et l'immigration, le trafic illicite des armes, la police et l'application des lois. De m�me, le programme de financement militaire du d�partement d'�tat, qui se concentre sur le professionnalisme militaire et l'�quipement de forces arm�es �trang�res souvent d�bord�es, fournit un apport direct de ressources dont celles-ci ont grandement besoin pour combattre le terrorisme.
Q : Ceci comprend-il la formation, en plus de l'�quipement ?
R : Oui.
Q : Enfin, les �tats-Unis ont commenc� � proposer une formation suppl�mentaire et des consultations aux autres pays qui d�sirent d�velopper ou am�liorer leurs mesures contre le terrorisme. Pouvez-vous me donner des exemples de la fa�on dont cela se passe ?
R : Je pense l'avoir fait. Je citerai comme exemple le fait que, le 11 septembre, seuls deux pays avaient adh�r� aux douze conventions et protocoles internationaux contre le terrorisme. Or actuellement, plus de 30 pays ont adh�r� � toutes ces conventions et bien d'autres sont devenues parties � la plupart de ces conventions et protocoles et ont adopt� la l�gislation assurant leur application.
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