L�avocat lituanien de Bertrand Cantat, Me Virginjus Papirtis, a d�crit ce dernier � en grande difficult� psychologique �.
Interrog� sur la possibilit� que son client ait pu se trouver sous l'emprise de stup�fiants le soir du drame Me Papirtis a r�fut� une telle hypoth�se : � Je n'ai rien vu dans le rapport d'analyses et, de plus, M. Cantas m'a affirm� qu'il ne se droguait pas �.
Selon Vincent le fr�re de Marie, Bertrand Cantat aurait retard� l'intervention des secours en lui mentant sur la gravit� de la situation. Il a pr�cis� que Bertrand lui avait t�l�phon� vers 5h00 du matin pour lui dire qu'il avait gifl� Marie au cours d'une dispute et lui demander de venir.
� son arriv�e, Bertrand Cantat lui a affirm� que Marie dormait tout en lui pr�cisant qu'elle a un �il au beurre noir. Puis, il aurait parl� de la passion qu'il �prouvait pour Marie, de sa jalousie envers Samuel Benchetrit et de la place excessive prise par le cin�ma dans la vie de Marie.
Selon le rapport d'autopsie, l'actrice aurait re�u de nombreux coups violents au visage qui lui auraient �t� port�s vers 2h00 du matin environ soit trois heures environ avant que Bertrand ne t�l�phone � son fr�re. Mais ce n'est qu'� 7h00 du matin que Vincent Trintignant a commenc� � vraiment s'inqui�ter. Il aurait remarqu� du d�sordre dans la pi�ce tandis que Bertrand Cantat tenait des propos incoh�rents.
Il se serait alors approch� du lit sur lequel �tait allong�e sa s�ur et aurait constat� qu'elle portait des traces de coups au visage et qu'elle respirait faiblement.
Vincent Trintignant aurait imm�diatement appel� les secours. Les m�decins ont constat�, sur des radios prises avant l'intervention chirurgicale, qu'il �tait d�j� trop tard sugg�rant que des secours plus prompts auraient permis de sauver la com�dienne.
Les autorit�s judiciaires lituaniennes, ont �t� sollicit�es par la famille de Marie Trintignant afin que le chef d'inculpation du chanteur, � coups et blessures volontaires �, soit requalifi� en � meurtre �.
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