Le g�n�ral Schwartz a indiqu� que les forces de la coalition s'employaient de mani�re soutenue et d�lib�r�e � stabiliser l'Irak gr�ce � des centaines de patrouilles nocturnes et � l'ex�cution d'op�rations telles que "Victory Bounty" (Le butin de la victoire) visant � enrayer les activit�s des combattants paramilitaires de "Fedayeen Saddam" d�clar�s hors-la-loi.
Depuis la semaine derni�re plus de 70 de ces combattants ont �t� mis hors de combat. Les forces de la coalition m�nent deux mille patrouilles par jour en vue de "traquer les anciennes forces loyalistes et hostiles".
Si ces �l�ments hostiles ont adapt� leurs tactiques en Irak, la coalition a fait de m�me, a fait observer le g�n�ral. "Nous engageons le combat avec l'ennemi et r�duisons sa capacit� de semer le chaos."
Il a fait �tat d'une certaine diminution du nombre des attaques lanc�es contre les forces de la coalition au cours des derni�res semaines, fait qu'il attribue aux op�rations plus muscl�es qui ont permis la saisie de missiles sol-air et d'une centaine de mortiers de 120 mm.
Mais les forces hostiles s'en sont alors prises � des cibles moins prot�g�es, � l'image de l'attentat du 7 ao�t contre l'ambassade de Jordanie.
M. Di Rita a d�clar� qu'� part le fait de se renseigner le mieux possible, il �tait pratiquement impossible de d�jouer des attentats suicide qui visaient des ambassades.
Environ 33 000 officiers de police irakiens sont � l��uvre en Irak, dont plusieurs milliers affect�s � Bagdad o� il s'agit d'assurer une protection renforc�e de la population.
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