Les Am�ricains payent un prix de plus en plus �lev� en Irak
Jun 26, 2003
Auteur: L'investigateur

L�Am�rique s�inqui�te de la situation en Irak. Les morts s�additionnent et les troupes se plaignent de la fatigue, de la chaleur et de l�hostilit� croissante de la population. Ces derniers jours, des critiques ont commenc� � sugg�rer un parall�le entre le conflit en Irak et quelques aspects de la guerre de Vietnam.

Le nombre de tu�s augmente et la guerre co�te une petite fortune. Deux fonctionnaires de l�administration Bush ont indiqu� sous couvert de l�anonymat que la pr�sence am�ricaine revenait � 3 milliards de dollars par mois.

Les d�fenseurs d'administration de Bush r�duisent la port�e des attaques, parlent de l��nervement de quelques Irakiens et des probl�mes pour reconstituer la stabilit� et l'�conomie de l'Irak.

"Le message le plus important est que nous n'allons pas abandonner l'Irak. Nous pers�v�rerons, "a d�clar� le Pr�sident du Comit� de forces arm�es. Tout autre discours d�value les efforts de nos soldats qui ont sacrifi� tellement � la victoire."

Mais les attaques de gu�rilla continuent tandis que la temp�rature monte � 55 degr�s Celsius.

"Si les �tats-Unis ne peuvent pas ma�triser cette situation et �liminer cette petite menace, vous pourriez voir ceci la situation devenir beaucoup plus grave � a d�clar� Patrick Garrett, un analyste militaire.
Les planificateurs de guerre ont donc relev� le d�fi.

L'apparition de la tactique de gu�rilla a accentu� la pression sur les services secrets am�ricains qui continuent � faire face � des questions relatives � la p�riode d'avant-guerre et � l��valuation des introuvables armes de la destruction massive.

Dans leur tentative de localiser leurs attaquants, les soldats se heurtent � une barri�re linguistique et culturelle terrible.

On ne sait pour l�instant pas grand-chose des attaquants. Les fonctionnaires des services secrets croient qu'il s�agit des restes de l�arm�e irakienne et des "jihadists" qui se sont gliss�s en l'Irak par l'Iran et la Syrie pour tuer des Am�ricains.

Leur niveau d'organisation demeure une question de discussion.

Rayonnez Odierno, commandant de la 4�me Division d'infanterie, a d�sign� ces attaques comme "militairement insignifiantes."

L. Paul Bremer III, l'administrateur des �tats-Unis en Irak, a d�clar�, "Nous ne voyons pas � l'heure actuelle de commandement centralis� de ces attaques. Ca n�est pas � exclure mais rien pour l�instant ne permet d�en parler."

Les planificateurs de guerre pensaient faire face � la gu�rilla urbaine sur la route � la victoire, mais pas sur la route � la paix.

Quand les troupes ont roul� dans Bagdad en avril, elles �taient dans les chars et autres v�hicules blind�s qui les prot�geaient des grenades et des tirs de fusils d'assaut.

Aujourd�hui, les troupes passent beaucoup de temps dans des situations qui les rendent vuln�rables.
Les troupes alli�es gardent 500 emplacements et conduisent environ 2.300 patrouilles par jour, selon le vice-pr�sident des chefs du personnel communs.

L'Irak m�ridional et septentrional sont relativement tranquilles Les attaques sont localis�es dans une r�gion de l'Irak central connue sous le nom de triangle de Sunni. Elle se prolonge au nord � environ 100 milles de Bagdad � ville natale de Tikrit, de Hussein, et � 40 milles � l�ouest de Fallujah.

Depuis le premier mai, quand le Pr�sident Bush a d�clar� la fin des op�rations principales de combat en Irak, au moins 55 soldats ont �t� tu�s.

Les forces am�ricaines ont r�pondu � ces attaques en utilisant l�infanterie, l'artillerie et l�aviation.
Les op�rations le long du nord de fleuve de Tigris de Bagdad ont impliqu� 4.000 troupes. � l'ouest de Bagdad, 69 contre-attaques ont �t� lanc�es..

Dans leur effort de s�duire les populations, les troupes ont toujours amen� avec elles de la nourriture et des m�dicaments.

Quelques victoires l'arrestation la semaine derni�re d'Abid Hamid Mahmud, un lieutenant sup�rieur de Saddam Hussein, as de carreau dans le jeu de cartes du Pentagone sont � mettre au compte des services secrets.

N�anmoins, la situation est jug�e pr�occupante pour une troupe qui ne s�attendait pas � de tels d�boires.

�2003 L'investigateur - tous droits r�serv�s