Prisonniers hospitalis�s au Luxembourg : le gruy�re�
Dec 15, 2003
Comment un prisonnier surveill� par deux policiers peut-il s��vader d�un h�pital ? En l�occurrence le Centre Hospitalier. Mikael Matatev, un Kasachstan, s�est fait la belle dans la nuit du mardi au mercredi, vers 2 heures 20, alors qu�il �tait encadr� lors des examens subis dans la matin�e du mardi, couch� sur son lit d�h�pital, en permanence par deux policiers en uniforme qui l�accompagnaient partout dans l�h�pital, comme un de nos collaborateurs a pu s�en rendre compte. On voit mal le violeur passer par la fen�tre du deuxi�me �tage. Alors que la porte de sa chambre �tait gard�e ! Du moins en th�orie. Et par le grand froid qu�il faisait cette nuit l�, il devait bien avoir � l�ext�rieur un complice avec des habits chauds. Encore une �vasion d�un dangereux criminel qui s�est certainement organis�e via l�acc�s si facile aux t�l�phones au centre p�nitentiaire de Schrassig.

Cette nouvelle � peine dig�r�e, voil� que vendredi, soit trois jours apr�s la premi�re �vasion hospitali�re, un deuxi�me d�tenu, le d�nomm� Nimax, se fait la belle, � nouveau lors d�un s�jour au Centre Hospitalier � Strassen. Il venait d�y subir une op�ration chirurgicale. Etrange que de constater dans ce cadre que le communiqu� policier situe l�heure de son �vasion entre 11 heures 30 et 14 heures 30. Soit un espace de temps de 3 heures o� on n�a aucune nouvelle du fugitif et o� il ne fut donc pas contr�l� dans sa chambre.

Selon nos informations, ce prisonnier, juge de non dangereux et pratiquement arriv� � la fin de la peine, n��tait pas surveill� du tout, les responsables excluant tout danger de fuite.

Y a comme de la promotion dans l�air. Quant aux prisonniers, c�est� au suivant ?

�2003 L'investigateur - tous droits r�serv�s