Pendant le mois de Ramadan, la cha�ne satellite du Hezbollah, Al-Manar, regard�e � travers le monde, diffusera une s�rie antis�mite en 30 �pisodes produite par la Syrie, intitul�e Al-Shahat (� Diaspora �). Une sorte de reprise de l�inf�me Juif Suss, le � chef-d'�uvre � de la propagande nazie. R�cit du site Memri.
Cette S�rie t�l�vis�e syrienne diffus�e pendant le Ramadan sur Al-Manar, la cha�ne du Hezbollah et intitul�e Diaspora pr�tend raconter l'histoire du sionisme de 1812 jusqu'� la cr�ation de l'�tat d'Isra�l. � l�instar de la s�rie �gyptienne Cavalier sans monture (1), �galement diffus�e pendant le Ramadan l'an dernier, cette s�rie syrienne d�peint � un gouvernement juif mondial � inspir� de celui du Protocole des sages de Sion. MEMRI mettra en ligne une vid�o sous-titr�e de la s�rie une fois sa diffusion achev�e. Voici quelques extraits du premier �pisode, (2) diffus� le 27 octobre 2003 :
Prologue et sources.
Le 1er �pisode est introduit par le texte suivant : � Il y a 2000 ans, les sages juifs instaur�rent un gouvernement mondial ayant pour objectif de diriger le monde, de le soumettre aux pr�ceptes du Talmud, et de s�parer compl�tement les Juifs des autres peuples. Ensuite, les Juifs entreprirent de provoquer des guerres et des conflits civils, r�coltant la condamnation des [diff�rents] pays. Ils se firent passer pour pers�cut�s, attendant que leur sauveur, le 'Messie', ach�ve de les venger des 'gentils', vengeance entam�e par leur Dieu J�hovah. Au d�but du 19�me si�cle, le gouvernement juif mondial a d�cid� d'intensifier ses complots. Il s'est dissous pour faire place au nouveau gouvernement juif mondial secret, dirig� par Amschel Rothschild.
La suite du texte appara�t sur l'�cran tandis que l'hymne isra�lien � Hatikva � est entonn� en musique de fond : � Le contenu de ce programme se fonde sur plus de 250 documents juifs et sionistes historiques authentiques, sans aucun rapport avec le Protocole des Juifs de Sion. Parmi ces sources se trouvent : la Torah, le Talmud, les m�moires de Th�odore Herzl, l'anthropologie juive, le Talmud de Babylone, La religion de Sion, l'�tat juif d'Herzl, Histoire du peuple d'Isra�l, Premiers Isra�liens, Nouveaux Isra�liens ; [le trait� religieux] Lettre aux pa�ens, la mine d'or qu'est la Loi talmudique, et [le trait� intitul�] D�bat sur Sion. �
Les derni�res volont�s de Rothschild.
Suite � cette s�rie de r�f�rences, le film commence. La premi�re sc�ne, situ�e � Francfort en 1812, repr�sente la mort d'Amschel, patriarche de la famille Rothschild. Amschel Rothschild est �tendu sur son lit de mort, dans ce qui semble �tre une grotte �clair�e par les bougies d'un cand�labre. Il ordonne � son fils � ill�gitime � d'appeler ses quatre fr�res, et au moment o� ce dernier part s'ex�cuter, une voix off se fait entendre en ces termes : � Tuez les meilleurs des non-Juifs, d�truisez leur religion, saccagez leurs terres. Isra�l ne survivra pas si les peuples �trangers survivent. Les Juifs descendent de Dieu comme l'enfant descend de son p�re. De m�me que l'homme domine [sur les animaux], les Juifs sont sup�rieurs � tous les peuples du monde, car la semence des �trangers est semblable � celle des �nes. Le messie r�dempteur ne viendra pas tant que les peuples non-juifs ne se seront �teints et que les Juifs ne d�tiendront � eux seuls le pouvoir. �
Entrent les cinq fils de Rothschild. Le patriarche agonisant leur confie : � Les nations non-juives, elles descendent toutes de la r�pugnante semence de l'�ne. R�gnez sur elles en secret et en public, par la force et par la r�pression, par la tromperie et par la ruse. Ne laissez aucune nation partager le pouvoir sur le monde avec vous... Dieu nous a honor�s, nous Juifs, de la mission de r�gner sur le monde par l'argent, la connaissance, la politique, la tuerie et le sexe - par tous les moyens... Dieu nous a promis qu'Il se vengerait de ceux qui nous envoient en exil, qu'Il triompherait d'eux, nous ordonnant de cr�er un �tat juif en [inaudible]. Il m'a fait l'honneur d'�tre l'homme le plus important de ce gouvernement. La mission du gouvernement est de pr�server la religion juive et de diriger le monde, le monde entier, gr�ce � de fid�les agents qui infiltreront les gouvernements �trangers pour y asseoir leurs opinions... Ma t�che se termine, et c'est � vous de prendre la rel�ve. L'Europe ne sera pas [une proie] facile ; vous devez donc tous coop�rer pour frapper pays apr�s pays, terre apr�s terre. L'Europe doit �tre br�l�e par les guerres et les conflits civils... J'ai laiss� � chacun de vous une somme d'argent gr�ce � laquelle vous ferez partie des hommes les plus riches du monde. �
Rothschild explique ensuite � ses fils que l'argent n'est pas tout, et que ces derniers doivent aussi faire preuve de sagesse : � Chacun parmi vous doit apprendre � exploiter les circonstances et les �v�nements, ainsi que les points faibles d'autrui, en ayant recours aux m�thodes les plus perverses. Ainsi, vous pourrez r�gner sur le monde... �
Rothschild entreprend alors de r�partir la responsabilit� de la destruction de l'Europe entre ses fils. � Anselme, il dit : � Tu es charg� de l'Allemagne. Je veux que tu ne la laisses terminer une guerre que pour entrer dans une autre guerre. � � son fils Solomon, il dit : � Tu es charg� de l'Autriche. � � Nathan, il dit : � Je t'ai laiss� le plus m�prisable des pays : la Grande-Bretagne. � � Karl, il dit : � Je veux que tu mobilises tout ton g�nie � harceler le Pape et � d�truire Rome sur sa t�te. � � James, il dit : � Tu dois r�gner sur la France plus que son propre roi. � Et � eux tous, il dit : � Je veux que vous juriez sur la Torah que vous ex�cuterez la volont� de Dieu. �
Apr�s que tous les fils eurent pr�t� serment sur la Torah, Amschel Rothschild prononce ses derniers mots : � La direction secr�te a d�cid� que l'un de vous prendra ma place en tant que leader g�n�ral de tous les Juifs du monde. Bien s�r, cela ne se fera que quand vous aurez rempli les missions que je vous ai confi�es. Je veux que vous contactiez M. [inaudible]. Il prendra soin de vous et pr�sentera la candidature des meilleurs parmi vous. Je tiens � ce que vous lui fassiez confiance et que vous ne contestiez pas son choix. �
Paris en 1894 : r�union du gouvernement juif secret.
82 ans plus tard, � Paris, le gouvernement juif mondial se retrouve ; [le rabbin] Admor Shilotka sugg�re d' � assassiner Alexandre III, cette salet� de tsar russe. �
Le Premier ministre du gouvernement juif secret �carte les objections d'Admor Yoscha, autre participant qui craint que l'assassinat ne conduise � un nouveau massacre de Juifs russes. Le Premier ministre explique : � Le tsar russe Alexandre III projette, d'un coup de crayon, d'unifier l'Eglise orthodoxe et l'Eglise m�re de Rome. Savez-vous ce que cela signifie, Admor Yoscha ? Cela signifie que les deux tiers des chr�tiens dans le monde seront unis. � La mission d'assassiner le Tsar est confi�e � Admor Shilotka, � qui l'on demande de s'ex�cuter � sans faire de bruit. �
Le Premier ministre poursuit : � Avant de conclure la r�union, je veux rappeler � tout le monde que la p�riode actuelle d'�quilibre international ne peut durer. Faites tout votre possible pour pousser les Allemands � entrer en guerre. Y a-t-il des questions ? Au nom du gouvernement juif mondial, il a �t� d�cid� d'appliquer tout ce qui a �t� mentionn� � cette r�union. Cette ann�e ici, l'an prochain � J�rusalem ! � Toutes les personnes pr�sentes r�p�tent : � Cette ann�e ici, l'an prochain � J�rusalem ! � La r�union prend fin.
Une sc�ne dans un bordel : Herzl et Dreyfus.
Un mois plus tard, apr�s l'empoisonnement du Tsar, les Juifs complotent d'envoyer Alfred Dreyfus infiltrer le gouvernement fran�ais pour emp�cher le rapprochement entre la France et la Russie. On aper�oit Dreyfus inscrivant des signes sur des cartes chez lui, et rousp�tant contre sa femme qui entre dans la pi�ce pendant qu'il est occup� � ses cartes.
La sc�ne suivante a lieu dans un bordel. Une prostitu�e juive malade est alit�e. La tenanci�re de la maison close, Jeanne, est assise aupr�s d'elle. La prostitu�e estime qu'elle n'en a plus pour longtemps et implore : � Je vous en supplie, ne m'envoyez que des clients chr�tiens. Je ne veux contaminer aucun Juif. �
Jeanne rencontre ensuite Herzl, qui l'attend au rez-de-chauss�e du bordel. Pendant qu'ils discutent, Alfred Dreyfus entre dans l'�tablissement est demande � voir Christine. Pendant que Dreyfus est occup� avec Christine, Herzl s'en va frustr� parce que personne n'a r�pondu affirmativement � sa lettre appelant � la cr�ation d'un �tat juif. Entre-temps, Dreyfus cache, dans la salle de bain, une enveloppe contenant les cartes qu'il a trac�es ; plus tard, un autre Juif vient chercher l'enveloppe.
Herzl, la tenanci�re Jeanne et l'�tat juif.
La sc�ne suivante pr�sente Jeanne et Herzl discutant chez l'un d'entre eux. Jeanne demande � Herzl pourquoi il est d�prim�. Ce dernier r�pond : � Les riches Juifs et leurs dirigeants stupides et m�prisables... Ils ne comprennent pas les paroles de raison que je leur ai �crites. � Herzl explique � Jeanne qu'il n'y a que trois v�rit�s [qui comptent] dans sa vie : � La premi�re v�rit� est que je t'aime. Le deuxi�me est que je dois �pouser une riche Juive qui m'�l�vera au rang auquel j'aspire. La troisi�me v�rit� m'a �t� inculqu�e par Samuel Montague ; elle est que les Juifs du monde entier ne pourront pas vivre en s�curit� tant qu'ils ne se tiendront pas par la main pour fonder leur �tat. �
Jeanne dit alors : � Th�odore, et si je te donnais pour �tat la plus grande maison de Paris, un �tat dont le peuple serait compos� de moi et [de nos] enfants, et dont tu pourrais �tre pr�sident ? � Herzl n'est pas int�ress�.
Entre-temps, un homme pr�sente des documents � la Police. Il revient tout juste de Suisse, o� il a enqu�t� sur une maladie qui touche les for�ts. Il dit avoir aper�u, dans une for�t, un homme - Yaakov, celui-l� m�me qui s'est empar� de l'enveloppe laiss�e par Dreyfus dans la salle de bains de la maison close - s'en prendre � une jeune fille. L'attaque de la jeune fille est mise en sc�ne tandis qu'ils �changent les propos suivants :
Yaakov : � M�prisable, odieux ! �
Jeune fille : � Jean, je vous en prie. Vous ne comprenez pas. �
Yaakov : � Ce que je comprends me suffit. Tel est le sort du tra�tre. �
Jeune fille : � Mais je ne vous ai pas tous trahis. �
Yaakov : � Tu es une tra�tresse, une tra�tresse, une tra�tresse ! � [Il la poignarde plusieurs fois dans l'abdomen, faisant jaillir le sang de sa victime.]
L'inspecteur forestier t�moigne avoir aper�u l'assaillant dans un h�tel de Paris et affirme que la police l'a arr�t�. Fouillant dans les affaires de Yaakov, ils trouvent l'enveloppe de Dreyfus contenant les cartes. Yaacov se suicide en avalant un poison.
L'�pisode se termine par une nouvelle conversation entre Jeanne et Herzl :
Herzl : � Tu peux vraiment acheter une grande maison � Paris ? �
Jeanne : � Bien s�r ! Tu as r�fl�chi � ma proposition... �
Herzl : � J'ai un grand projet qui n�cessite un financement. �
Jeanne : � Un journal priv� ? �
Herzl : � Non. La construction d'un grand foyer pour le peuple juif. �
Jeanne : � Ils ne le m�ritent pas. Herzl, mon ch�ri, tu sais que je suis pr�te � tout sacrifier pour toi. Mais en ce qui concerne ce projet particulier, je ne suis pas pr�te � mettre un seul franc. �
Herzl : � L'hostilit� � notre �gard est une maladie h�r�ditaire, et la seule fa�on d'y rem�dier est de fonder notre �tat. �
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