�g� de 52 ans, l'ex-chef des Fractions arm�es r�volutionnaires libanaises (FARL) en Europe qui �tait incarc�r� au centre p�nitentiaire de Lannemezan (Hautes-Pyr�n�es), a �t� remis en libert� en d�but de semaine sur d�cision de la juridiction r�gionale de la libert� conditionnelle de Pau.
Abdallah avait �t� condamn� le 28 f�vrier 1987 pour sa complicit� dans l'assassinat, en 1982 � Paris, de deux diplomates, l'am�ricain Charles Robert Ray et l'Isra�lien Yacov Barsimantov, et de complicit� de l'assassinat en 1984 du consul am�ricain � Strasbourg, Robert Onan Homme.
Sa famille avait �t� d�sign�e un temps par le quotidien Le Monde comme �tant responsable des attentats qui avaient ensanglant� Paris en 1986. En fait il s�agissait d�une fausse piste, jet�e en p�ture au journaliste Edwy Plenel, afin de l��loigner des vrais responsables, Iraniens ceux-l� et dirig� par Wahid Gordji. Le 29 juin 1987 �clatait la crise franco-iranienne, ou ``guerre des ambassades''. La France fait alors le si�ge de l'ambassade d'Iran, car la justice veut entendre comme t�moin son No2 de fait Wahid Gordji dans l'enqu�te sur les attentats de 1986 qui ont fait 11 morts et plus de 150 bless�s � Paris. Un inspecteur de police est tu� par les policiers iraniens en plein Paris. Gordji pourra finalement partir le 29 novembre, apr�s une br�ve audition devant le juge Boullouque, lequel se suicidera quelque temps apr�s.
La piste Abdallah aura permis � la France de gagner du temps pour mieux perdre la face.
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