IG-Farben, la productrice de Zyklon B, enfin en faillite
Nov 12, 2003
IG Farben a d�clar� mettre la clef sous la porte. La soci�t� qui a fourni du gaz mortel aux SS afin qu�ils gazent les � sous-hommes �, Juifs, Tsiganes etc. a d�clar� avoir engag� un processus de mise en cessation de paiements apr�s une liquidation judiciaire de pr�s de 60 ann�es.

Cr��e en 1925, la soci�t� IG Farben a plus que collaborer avec le r�gime nazi. Elle en a �t� l�un des piliers �conomiques. En 1945, les actifs d'IG Farben sont confisqu�s par les alli�s et r�partis entre les entreprises qui vont devenir les g�ants de l'industrie chimique allemande moderne: Hoechst, Bayer et BASF. Dans l��conomie, point de morale. Rien ne se perd tout se transforme.

IG Farben a �t� l� � h�ro�ne � d�un film de Verneuil � Cent mille dollars au soleil � dans lequel son r�le est d�nonc�. Il y est d�montr� un point essentiel. Tout au long de la Seconde Guerre mondiale, l�IG Farben enrichit des citoyens am�ricains, en th�orie anti-nazis, dont les actifs proviennent de la vente aux nazis de p�trole fourni par les p�troliers texans, de produits p�troliers en partie produits par les esclaves des camps d�extermination. En fait la soci�t� m�re frapp�e de cet opprobre se met en sommeil au profit des trois soci�t�s Hoechst, Bayer et BASF dans lesquelles les capitaux am�ricains sont importants. Tout comme Siemens ou Volkswagen d�ailleurs.

La dissolution d�IG Farben aurait normalement d� �tre prononc�e dans les ann�es 50. Mais la soci�t� liquidatrice, IG Farben in Abwicklung (IG Farben en liquidation) se transforme en une soci�t� cot�e en bourse. Elle a des int�r�ts dans l�immobilier. C�est ainsi que le monstre devient un moyen d�enrichissement purement sp�culatif. Elle d�tiendrait aujourd�hui 500 immeubles �valu�s au total � quelque 5 � 10 millions d'euros d'actifs immobiliers, le reste ayant �t� vers� aux actionnaires qui n�ont jamais eu � se plaindre. L�argent du Zyklon B a donc fait des heureux.

Plus scandaleux, les associations qui demandaient des indemnisations pour les travailleurs esclaves n�ont pas re�u un sou vaillant. . BASF, Bayer ou Hoechst ont d�, elles, alimenter le fonds d'indemnisation allemand des travailleurs forc�s du nazisme n�goci� en 2001 (d'un montant total de 5,1 milliards d'euros).

Mais, IG Farben in Abwicklung, soci�t� de liquidation n�a jamais rien donn�. Et si la liquidation est prononc�e, les associations n�auront plus rien � attendre d�IG Farben. Les raisons de cette liquidation sont � rechercher dans le scandale qui a �clat� lors de la pause de la premi�re pierre du monument �difi� en l�honneur des victimes juives du nazisme. Le nom de l�IG Farben a ressurgi de la nuit d�oubli dans laquelle elle croyait s��tre prot�g�e.

Si la faillite d�finitive d'IG Farben est prononc�e, les travailleurs forc�s craignent de perdre tout espoir de compensation. N�anmoins, les organisations juives ont lev� un sacr� li�vre. La soci�t� de participations WCM, grand actionnaire de Commerzbank et � la t�te d'un important portefeuille immobilier, est une ancienne filiale de l�IG Farben in Abwicklung. Or WCM est fortement soup�onn�e d�avoir accueilli tous les actifs b�n�ficiaires de l�IG Farben la transformant en une enveloppe vide. L�argent a ici une forte odeur : celle des chairs br�l�es qui s��chappait des grandes chemin�es d�Auschwitz.

On lira ci-dessous la communication du Dr Rathqui , au cours d�une audience publique, formula la mise en accusation devant la Cour Internationale de La Haye � l�encontre des responsables des crimes les plus graves jamais commis dans l�histoire de l�humanit�.


LES RACINES DU MAL OU LA PUISSANCE DES LOBBYS PHARMACEUTIQUES
LE TRIBUNAL DE BERLIN

(d�apr�s le Dr Rath � MR Publishing � BP 859 7600 Almelo � Pays-Bas)



Le docteur Rath, au cours d�une audience publique, formula la mise en accusation devant la Cour Internationale de La Haye � l�encontre des responsables des crimes les plus graves jamais commis dans l�histoire de l�humanit�.

Pr�ambule

Des centaines de millions d�humains continuent � mourir d�infarctus, d�attaques c�r�brales et d�autres maladies qui � on le sait de fa�on certaine � peuvent �tre �vit�es et �radiqu�es. Cet holocauste n�est pas fortuit. Il est pr�m�dit� et perp�tr� syst�matiquement par les entreprises pharmaceutiques pour augmenter leurs parts du march� mondial des pr�parations pharmaceutiques qui s��l�vent actuellement � mille milliards de dollars par an. Le cynisme de cette politique tient dans une d�sinformation structur�e qui plonge ses racines jusque dans l�agriculture.

La pr�vention et l��radication d�une maladie diminuent toutes deux de fa�on d�terminante la vente des m�dicaments pour cette maladie. C�est pourquoi les grands groupes pharmaceutiques font syst�matiquement obstacle � la pr�vention de la maladie.

Plus de 95% de l�ensemble des pr�parations et des m�dicaments actuellement vendus n�ont aucun effet d�montr�. Le Dr De Brouwer dans plusieurs de ses livres d�nonce le m�me pourcentage.

Parall�lement, les effets secondaires graves, connus, de ces m�mes pr�parations sont devenus la quatri�me cause de d�c�s dans les pays industrialis�s.

Les grands groupes pharmaceutiques encouragent sciemment l�apparition de nouvelles maladies pour promouvoir leurs march�s. Pour commettre ces crimes, les laboratoires ont recours � un r�seau d�ex�cutants et de complices dans les milieux scientifiques, m�dicaux, m�diatiques et politiques.

Durant l�ensemble du XX �me si�cle l�industrie pharmaceutique a �t� m�thodiquement d�velopp�e et organis�e dans le but de contr�ler le syst�me de sant� de nombreux pays. Pour ce faire, elle a remplac� les rem�des naturels, non brevetables par des pr�parations pharmaceutiques de synth�se brevetables et donc lucratives. Les fondateurs de cette industrie �taient des affairistes sans scrupule qui, d�s la naissance de cette derni�re, consid�r�rent le corps humain et les maladies comme un march� � s�approprier.

Les gouvernements, les �conomies et les organismes sociaux de tous les pays industrialis�s sont devenus les otages des grands groupes pharmaceutiques suite � des pratiques monstrueuses et criminelles.

Hoechst, Bayer et BASF ont jou� un r�le d�terminant dans le destin de l�Allemagne mais �galement dans celui du monde entier.

Pour contr�ler le march� mondial de la chimie et de la pharmacie, ces groupes ont fond� le cartel IG-Farben. Ils ont organis� la prise de pouvoir par Hitler, pr�par� la seconde guerre mondiale. Hoescht, Bayer, BASF �taient les organisateurs de l��norme complexe industriel IG � Auschwitz. Ils utilisaient le camp de concentration pour perp�trer les crimes les plus graves jamais commis jusque � l� dans l�histoire.

En 1947, lors du proc�s des criminels de guerre de Nuremberg, 24 dirigeants de Bayer, BASF, et d�autres membres d�IG-Farben furent accus�s des crimes contre l�humanit� suivants :


* Pr�paration et conduite de guerres offensives
* Massacres collectifs
* Conduite d�exp�riences criminelles notamment sur les prisonniers des camps
* Vols et pillages
* Asservissement des peuples et autres crimes.

Telford Taylor, principal accusateur am�ricain du Tribunal de Nuremberg tint les propos suivants � l�encontre des dirigeants IG-Farben (Hoescht, Bayer, BASF) : " Ce sont ces accus�s les principaux criminels de guerre et non les nazis. Si la faute de ces accus�s n�est pas expos�e au grand jour, ni punie, ils repr�senteront � l�avenir un danger beaucoup plus grave pour la paix dans le monde qu�Hitler s�il �tait encore en vie ".

Le cartel IG-Farben a �t� dissous par le Tribunal de Nuremberg et r�parti parmi ses filiales Hoescht, Bayer, BASF.

Quant aux responsables d�IG-Farben, ils ont �t� lib�r�s apr�s leur condamnation d�s 1952 avec l�aide de Nelson Rockfeller, leur ancien partenaire commercial, devenu ministre des affaires �trang�res par int�rim des USA. La pr�diction du principal accusateur am�ricain Taylor devait se r�aliser rapidement�.

�.Le r�le criminel des grands groupes pharmaceutiques et du gouvernement allemand appara�t dans leur entreprise de r�pression de la d�couverte la plus importante du m�decin pour l��radication des maladies cardiaques.

Cette ann�e-l� le Dr Matthias Rath a d�couvert que l�infarctus et l�attaque c�r�brale n��taient pas de v�ritables maladies. Ils sont au contraire, de m�me que le scorbut, le r�sultat d�une carence en vitamines sur le long terme et peuvent �tre parfaitement �vit�s.

On a d�montr� cliniquement qu�un apport quotidien en vitamines et autres compl�ments nutritifs peuvent stopper l�affection cardiaque coronaire et d�truire les d�p�ts ath�roscl�rotiques, d�j� existants, par l�introduction d�un rem�de naturel.

Il est donc clair que les affections cardiovasculaires qui repr�sentent la premi�re cause de d�c�s dans les pays industrialis�s auront pour ainsi dire disparu dans les prochaines g�n�rations. Une conception nouvelle et fondamentale de la m�decine et de la sant� humaine est n�e : la m�decine cellulaire.

� parti de cette m�decine, il est possible de pr�venir et d��liminer les maladies les plus courantes, y compris l�hypertension, l�insuffisance cardiaque, les troubles du rythme cardiaque, les affections cardiovasculaires des diab�tiques, l�ost�oporose et d�autres maladies jug�es incurables.

Il va sans dire que l��radication de ces maladies d�pend essentiellement de la rapidit� � laquelle cette communication sera diffus�e.

La d�couverte du Dr Rath et de plusieurs chercheurs de cette nouvelle m�decine va porter un tort �norme � l�industrie pharmaceutique. Vous faites parti de la cha�ne. Un maillon indispensable � l��viction d�finitive du racket de notre sant� par cette industrie n�faste. Nous avons notre libre arbitre, nous nous devons de le faire respecter.

� nous de jouer.

�2003 L'investigateur - tous droits r�serv�s