L'actrice Marie Trintignant a succomb� � la conjonction de secousses et de coups violents port�s par le chanteur de Noir D�sir Bertrand Cantat, selon un rapport d'expertise compl�mentaire vers� lundi au dossier fran�ais. Il s�agit donc bien du syndr�me du � b�b� secou� � auquel a succomb� la com�dienne.
Le rapport conclut que les l�sions constat�es sur Marie Trintignant sont compatibles avec les d�clarations faites par Bertrand Cantat, � savoir des gifles tr�s fortes donn�es avec le dos et le plat de la main.
Le rapport, r�dig� par deux experts, dont la directrice de l'Institut m�dico-l�gal de Paris Dominique Lecomte, pr�cise toutefois que l'importance des l�sions �voque plus de quatre coups, le nombre de gifles avanc� par Bertrand Cantat.
"C'est l'ensemble des traumatismes et surtout les mouvements violents de va et vient de la t�te qui ont �t� responsables des l�sions mortelles observ�es", indiquent les experts dans leur rapport.
"Cette expertise confirme totalement les explications fournies par Bertrand Cantat dont il est maintenant prouv� qu'il n'a dit que la v�rit�", a r�agi mardi l'avocat du chanteur de Noir D�sir, Me Olivier Metzner.
Ce rapport, ainsi que des analyses anatomo-pathologiques, devrait �tre prochainement transmis par la juge d'instruction fran�aise Nathalie Turquey aux autorit�s judiciaires lituaniennes.Il sera alors traduit puis confi� � des experts lituaniens.
Il reviendra ensuite au parquet lituanien de notifier les charges pesant contre Bertrand Cantat, soup�onn� d'avoir provoqu� la mort de sa compagne Marie Trintignant dans la nuit du 26 au 27 juillet dans une chambre du Domina Plaza, � Vilnius.Marie Trintignant est d�c�d�e � Paris le 1er ao�t des suites d'un �d�me c�r�bral.
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