C�est pour tenter de comprendre que Michel Br�ard, procureur de la R�publique de Toulouse, a ouvert une information judiciaire pour � recherches des causes de la mort � confi�e au juge d'instruction Didier Suc.
Pourtant l�autopsie a permis de conclure � un d�c�s � de mort naturelle �. Le corps ne portait � aucune trace de coups ou de violence �. Les premi�res constatations ont permis de conclure � � une absorption massive de m�dicaments �. Et pourtant les gendarmes, arriv�s sur les lieux n'ont trouv� dans la chambre du d�funt aucune bo�te ou emballage de m�dicaments.
Fait troublant, lorsqu�ils sont arriv�s dans la chambre, appel�s pour le d�c�s d�un homme dont ils ne savaient pas qu�il �tait � Djamel �, les gendarmes ont conclu � une � mort suspecte � sp�cifiant qu'il � n'y a rien � constater dans la chambre �. C�est ce qui a fait r�agir Pierre Le Bonjour, l'avocat de Djamel : � Il y a deux solutions. Soit la chambre a �t� nettoy�e par le personnel de la clinique avant l'arriv�e des gendarmes, soit ces derniers ont mal fait leur travail. �
On attend maintenant les r�sultats des expertises toxicologiques qui permettront de savoir quels produits ont provoqu� l'intoxication de Djamel. Les gendarmes vont tenter de savoir si la chambre a �t� nettoy�e ou pas par le personnel de la clinique. Mais il semble curieux que des membres soignants aient pu retirer des paquets de m�dicament alors que le jeune homme agonisait � c�t�.
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