Attention danger : lobby propédophile français et associations douteuses en concert au Bataclan
Feb 24, 2004
Pour dire vrai, nous n’avions rien vu venir. Vous vous souvenez de l’annonce que nous avions faites d’un concert présenté comme celui « du monde du spectacle » contre la pédophilie ? Vous vous souvenez que le Bouclier avait été, nous avait-on dit, sélectionné parmi des associations sans que nous ne demandions rien, pour être bénéficiaire du produit de cette manifestation ? Vous vous souvenez aussi de l’annulation de ce concert en raison, nous avait-on dit du manque de spectateurs ?
Bien, alors vous allez pouvoir suivre le fil de ce qui s’avère un coup monté au bénéficie de la notoriété du principal lobby pro pédophile français, avec la complicité d’associations douteuses et l’abus de la bonne foi des autres.

HISTORIQUE D’UN CONTEXTE MALSAIN

C’est après coup que nous nous sommes interrogés : comment un concert d’une telle envergure, avec des artistes cités en nombre, mais jamais rencontrés il est vrai, avait-il pu être aussi mal préparé ? Nous n’allions pas tarder à le savoir et à découvrir que nous avons été dupés, tout comme en septembre les rares médias qui s’étaient intéressés à l’affaire l’ont été, pensant que Le Bouclier représentait une garantie.

Dès l’annonce de l’annulation de ce concert, apparaissent des associations sorties d’on ne sait où, porteuses d’un autre projet de concert, prévu celui-là à Amnéville en partie au profit d’associations impliquées dans l’affaire des mères en fuite en Suisse (http://www.bouclier.org/article/2223.html). A partir de là, on va chercher à impliquer Le Bouclier avec une telle insistance et une telle débauche de menaces et de pressions que cela vaut quelques lignes.

Une association nous est présentée par téléphone et par le promoteur du premier concert, comme ayant des révélations importantes à nous faire au sujet d’un réseau pédophile sur lequel elle aurait un solide dossier qu’elle voudrait remettre au Bouclier toutes affaires cessantes. Comme nous avons une règle en la matière, celle de travailler sur des affaires que nous maîtrisons sans nous laisser imposer quoique ce soit, nous déclinons poliment ce qui nous apparaît comme la énième tentative de nous faire porter le chapeau d’affaires souvent inventées, et nous invitons l’association à saisir directement la justice comme nous le faisons à chaque fois que cela nous apparaît justifié. Nous rajoutons que nous n’entendons nullement nous associer de près ou de loin avec l’affaire des mères en fuite en Suisse dont, de toute évidence, les associations responsables tentent par tous les moyens de redorer leur blason et de nous mouiller là dedans. A ce jour, elles se refusent toujours à dire ce que sont devenus les enfants que l’on peut penser victimes d’enlèvements internationaux au vu des faits que nous avons relaté (mise en examen d’un président d’association pour complicité d’enlèvement d’enfant et extradition d’une maman et de ses enfants sur fond de fausses allégations).

Bref, c’est à ce moment là, que l’association en question, ENTRE NOUS, par la voix de sa présidente, une certaine Samia Djamaa, fait parvenir par mail à Philippe Glorioso, le responsable du premier concert, sans doute pour prouver sa bonne foi, les documents de publicité de l’organisation du colloque « Etats généraux sur la lutte contre la pédocriminalité intra familiale », documents qui impliquait des personnes sans qu’elles n’aient jamais été informées selon une technique récurrente chez certaines associations. Pour faire bonne mesure la présidente de cette association n’hésite pas à nous adresser des mails peu amènes sur l’autre association avec laquelle cependant elle est liée en particulier par le projet de concert à Amnéville. Devant notre refus toujours courtois et ferme, la dame se retourne contre nous, profère des menaces afin de nous interdire de citer le nom de son association tout en citant comme référence, devinez qui ? Zawadski au nom de l’une de ses nombreuses gesticulations Internet l’ANDVEJ, L'Alliance Nationale des Victimes des Erreurs & Dysfonctionnements de la Justice émanation de L'Alliance républicaine et citoyenne. Si, certains d’entre vous ne connaissent pas le personnage, sachez que l’excité proche de nombreuses associations douteuses a été lourdement condamné pour diffamation envers une association (http://www.bouclier.org/article/446.html).

Simultanément, nous recevons des « Appels à l’union », des invitations à des réunions auxquelles, comme d’habitude nous ne répondons pas surtout lorsqu’ils émanent d’illustres inconnus qui ne donnent aucune adresse, aucune référence et seulement un numéro de portable. Il s’avèrera que les réunions annoncées n’auront d’ailleurs pas lieu : message 3FA743F4.000001.88813@t8i3o0 daté Tue, 4 Nov 2003 07:18:46 +0100 (CET)

Tout ceci ne serait qu’un épisode, mais d’autres évènements apparaissent et ne peuvent que nous laisser en alerte : Le Bouclier fait alors l’objet d’une violente campagne de menaces, de calomnies par courrier accusant le président du Bouclier de vol de fichiers (1) et l’on assiste, comme par enchantement à l’entrée dans le jeu nauséabond de ces associations d’un corbeau qui s’en prend nommément à Bernard VALADON et à sa famille dans une lettre anonyme. Sur fond de la douteuse affaire des mères en fuite en Suisse, la situation est désormais claire mais nous restons attentifs.

(1) Les fichiers en question nous avaient été communiqués par l’association CHASSEUR D’ENFANT par mail identifié <000901c397bfa0d1ac000a8c0@ENTREE> en date de Tue, 21 Oct 2003 12:35:16 +0200 (CEST) qui les avait reçus de l’association ENTRE NOUS, laquelle oubliant ce qu’elle diffuse volontairement et sans indication de confidentialité sur Internet nous écrira « je vous demande de retirer immédiatement de votre site notre courrier et la liste que vous avez osé vous procurer de façon illicite » dans le message identifié


REBONDISSEMENT


Début février notre attention est attirée par une association curieuse qui se réclame d’une organisation et d’un site Internet osonsagir.com qui n’existe pas à ce jour. Ici encore une association qui ne présente pas toutes les garanties de ce que l’on peut attendre d’une association qui entend défendre les enfants. Curieux comme nous le sommes nous partons à la recherche d’informations et là surprise en tombant sur une autre association. Non seulement nous constatons que des associations sérieuses sont qualifiées de partenaires alors que cela est faux (nous avons vérifié), mais nous voyons apparaître des liens avec de pseudos associations de préventions plus proches des pédophiles que de la défense des enfants et surtout l’entrée en scène de l’association française l’Ange Bleu sur laquelle il convient de lever le silence et de dire les faits.


Tout le dossier sur le site: http://www.bouclier.org/dossier/2859.html

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