La déclaration de Stéphane Accorsi, à l'encontre du PNC dans le cadre de l'affaire dite «des gravats déposés devant la préfecture de Haute-Corse a suscité les réactions suivantes.
Le PNC (nationalistes modérés alliés à Indipendenza-FLNC-UC)
Sur la forme, tout d'abord, notre parti estime que le débat entre nationalistes doit se dérouler sereinement, sans crispation, et si possible en dehors des polémiques ouvertes par voie de presse.
Une discussion franche et ouverte eût été en l'occurrence plus constructive qu'une critique aussi médiatique qu'injustifiée. Sur le fond nous rappellerons simplement que le PNC est connu pour son engagement humaniste, comme l'ensemble de ses discours et prises de position publiques en témoignent. Le combat contre la xénophobie est inscrit dans ses statuts (votés en décembre 2002, article 1) et n'est sérieusement remis en cause par personne.
Concernant le processus d'union du mouvement national, il est tout aussi clair que le PNC y souscrit pleinement, précisément pour mettre un terme aux affrontements et dérives qui ont gravement déstabilisé notre communauté. Ce pari audacieux et empreint d'espoir prévaut, selon nous, sur les incantations ou procès d'intention auxquels la Corse est malheureusement trop habituée.»
Réaction de Monique Palazzo arrêtée dans le cadre de l’enquête relative à Resistenza Corsa puis relâchée sans mise en examen.
Plusieurs militants de Corsica Nazione et d'lndipendenza dont moi-même avons été placés en garde à vue par la DNAT le 17 novembre 2003 dans le cadre d'une enquête sur une série d'attentats. Nous avons été remis en liberté à l'issue de nos interrogatoires. Durant notre garde à vue, nous avons reçu le soutien de nombreux militants nationalistes de Corsica Nazione et d'lndipendenza dont je fais partie, ainsi que du PNC, d’A Chjama et du Comité anti-répression. Je les remercie pour le soutien qu'ils nous ont témoigné lors du rassemblement organisé par le CAR.
En revanche, j'ai été surprise de lire dans Corse-Matin les déclarations d'un certain Stéphane Accorsi qui s'en prend au PNC et à son porte-parole auquel il reproche d'avoir participé au rassemblement de soutien en nous traitant au passage de miliciens corses racistes » alors que les magistrats eux-mêmes nous ont considérés comme totalement étrangers à ces faits. Je demande à M. Accorsi et à ses amis du groupe Accor…) de continuer à faire leurs affaires sans chercher à nous salir. »
commentaire : la réaction de Monique Palazzo est des plus maladroite. Elle se sent visée alors qu’elle n’est pas désignée. En second lieu, elle se dit totalement étrangère aux faits qui auraient pu lui être reprochés ce qui lui permet de ne pas être considérée comme faisant partie « des miliciens corses racistes ». Casimiri et ses amis apprécieront eux qui font partie jusqu’à nouvel ordre de la même structure que Monique Palazzo.
Monique Palazzo, épouse d’un ancien responsable du FLNC aujourd’hui revenu en militantisme, termine en demandant à Stéphane Accorsi et « à ses amis du groupe Accor » de faire leurs affaires sans chercher à les salir.
Pour toutes précisions utiles, Antoniotti, aujourd’hui l’alliée de Monique Palazzu est le premier à faire affaire avec le groupe Accor. Il appréciera l’analyse sommaire de Monique Palazzo.
Enfin, c’est le FLNC qui a revendiqué l’attentat contre l’hôtel Ibis, attentat exécuté si on en croit Casimiri par les militants de Resistanza Corsa, organisation raciste entrée « officiellement » dans le FLNC Union des combattants organisation qui a toute la sympathie de Corsica nazione à laquelle appartient madame Palazzo.
Pour terminer on regrettera que cette dame n’est pas un mot de condamnation pour les attentats racistes et leurs auteurs.
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