Affaire Berne
Le drapeau de Stéphane définitivement... en Berne


Stéphane Berne est dans l'embarras. Depuis hier vendredi, la presse luxembourgeoise tire à boulets rouges sur ses déclarations peu intelligentes dans le magazine allemand à grand tirage "Die Bunte". Au Luxembourg, le Premier ministre Jean-Claude Juncker s'est montré passablement énervé par les agissements en coulisse de la folle des rois. En Belgique, les actions de Berne sont également au plus bas. Ses tirades méchantes et surtout faisant fi de toute confidentialité contre la soeur du roi Albert II ont provoqué l'ire de ce dernier. Berne, qui se targe publiquement qu'"Albert II est mon ami", ne va pas seulement être éjecté -c'est un fait certain- de la Cour grand-ducale luxembourgeoise, mais risque également de prendre un coup de pied au cul de la part du Palais belge de Laeken. Et d'être de moins en moins invité dans le milieu des têtes couronnées et de leurs amis. Ce qui ne nous ferait ni chaud ni froid, mais ce qui représente une catastrophe pour le détenteur du fond de commerce des familles royales. Mais à force d'être le lèche-cul de service, on n'est plus respecté par les monarques. Entre temps, Berne multiplie les coups de téléphone aux rédactions des médias pour relativiser ses propos qu'il maintient malgré tout (il aurait effectivement du mal de démentir des propos enregistrés) et pour préciser qu'il n'occupe aucune fonction officielle de conseiller auprès de la Grande-Duchesse luxembourgeoise. Pas beau tout ça : usurpation de titre, diffamation et calomnie, non respect de la confidentialité indispensable dans ce milieu, Berne porte son drapeau en...berne. Et ce n'est pas fini.

Les graves accusations de Stéphane Berne contre la monarchie luxembourgeoise:

"Une Grande-Duchesse méchante qui terrorise son entourage et dont le mariage fut forcé!"


Les confidences peu sympathiques de Stéphane Berne, le Rasputin et mauvais esprit de la Cour luxembourgeoise, dans l'hebdomadaire allemand "Die Bunte" qui sort aujourd'hui en librairie n'ont certainement pas fini de faire jaser : Berne crache dans la soupe et met en péril son fond de commerce de lèche-cul habituel des familles couronnées en accusant gravement l'ancienne Grande-Duchesse (jusqu'en 2000) luxembourgeoise, Joséphine-Charlotte, soeur du roi des Belges, Albert II. Morceaux choisis :

- Joséphine Charlotte (ancienne Grande-Duchesse) n'a jamais vraiment voulu apprendre la langue du pays (ndlr : elle est Belge). Elle a toujours été jalouse de sa belle-fille. Elle a toujours eu de mauvais sentiments envers Maria-Teresa. Même son mari, le Grand-Duc Jean, a vécu pendant 45 ans sous sa terreur. Maria-Teresa grossit parce qu'elle est devenue malade. Elle prend des antidépressifs. Joséphine-Charlotte parle d'une sale manière lors de tous les banquets de sa belle-fille. Elle aimait un pilote de l'aviation militaire et a été forcée d'épouser le Grand-Duc de Luxembourg. Elle a cassé le mariage de son fils Jean. Récemment, elle a eu une légère attaque. On voit qu'une moitié de son visage est paralysée. Ce qui l'a rendu encore plus méchante!"

Stéphane Berne fout le bordel au Palais grand-ducal


Le Luxembourg, petite monarchie richissime, brillait jusqu'ici surtout par la discrétion légendaire de sa couronne. Mais depuis le changement de Grand-Duc, voilà 20 mois, quand Henri succéda à son père et que la " mama " cubaine, Maria Teresa, remplaça la très royaliste sœur du Roi Albert II, Joséphine Charlotte, le style a changé. Avec un pic, un point culminant, une apothéose, la semaine passée, quand Maria Teresa s'en alla charger à mort, lors d'une réunion en " off " avec plusieurs responsables de médias luxembourgeois, sa belle mère et ancienne Grand-Duchesse.

" L'investigateur " rendra bien sûr, contrairement aux formidables "journalistes " convoqués qui se sont empressés de taire ce qu'ils venaient de vivre, fidèles en cela à leur mission séculaire de bons journalistes luxembourgeois, compte en détail dans son prochain numéro des tribulations de cette nouvelle tête couronnée qui craqua, pleura et accusa sa belle mère, dans une situation ridicule de relations belle fille - belle mère pourtant si commune à ce peuple qu'on gouverne.

Mais qui donc a pu conseiller ce geste, cette " explosion " sentimentale et rancunière à Maria-Teresa ? " C'est Stéphane Berne qui m'a dit qu'il fallait crever l'abcès ", confiera-t-elle.

Evidemment, quand les grandes folles sortent leurs griffes et conseillent de bien naïves têtes couronnées, on peut s'attendre à tout, même aux pires des bêtises.

PS : cette info a paru ici le 20 juin. Les premières confidences sur cette conférence de presse avaient paru le 14 juin dans l'hebdomadaire satirique luxembourgeois "Feierkrop". La fameuse "conférence de presse" eut lieu le 10 juin... Ce qui n'a empêché le quotidien le plus menteur d'Europe à écrire dans son édition du lundi, 24 juin : "La divulgation samedi (NDLR 21 JUIN) par « Le Soir » et le journal luxembourgeois « Le Quotidien » des tensions existant entre la grande-duchesse Maria Teresa et sa belle-mère Joséphine-Charlotte, sœur d'Albert II, n'ont pas manqué de provoquer des réactions." Non seulement, les journaux en question se sont imposés une censure incroyable pendant dix jours, mais aujourd'hui, ils se vantent en plus de leur rapidité journalistique. Au "Soir", rien n'est impossible! Excepté la vérité...

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