Les voleurs du "Monde"
Le Monde persiste et signe dans le mensonge

Dans son édition datée du 4 octobre, le quotidien parisien "Le Monde" et Ariane Chemin, la grande rédactrice qui a "oublié" de citer ses sources ou du moins le journal qui, un mois avant son scoop mouillé, avaient divulgué des "révélations" tardives et plagiées, remet le couvert. Le quotidien français persiste et signe, même s'il devient de plus en plus prudent et évasif. Si on pouvait dire jusqu'à présent que cette affaire ne grandissait pas "Le Monde", on doit conclure aujourd'hui et alors que la presse française, dans son ensemble, remet les pendules à l'heure, que ce plagiat effronté ou du moins ce silence coupable et atrocement moche d'un canard qui se veut l'élite de la presse française, prouve que "Le Monde" ne fait finalement que péter plus haut que son cul. Car si déjà de petits hebdos étrangers comme le nôtre font de l'ombre aux journalistes ronronnants du quotidien phare de France, ce dernier souligne une nouvelle fois qu'il est finalement bien minable. Commettre une erreur, un impair, cela arrive à tout le monde, Persister et signer, c'est moche, très moche. C'est tromper son monde, se draper de scoops qu'on n'a pas réalisé et prendre le lecteur pour un imbécile, tout simplement.

Les "révélations" volées du "Monde"

"Le Nouvel Observateur" en premier, mais également "Libération", "Le Parisien", "TF1" et "Reuters" remettent "Le Monde" à sa place

Une envoyée spéciale du "Monde" en Corse, qui, depuis le 9 septembre et nos VERITABLES révélations sur l'assassinat de François Santoni, enquête sur base e.a. de nos documents, une direction du "Monde" qui se positionne par rapport à ces révélations qui dérangent et puis, presqu'un mois plus tard, "Le Monde", qui a bien élargi nos recherches, publie son scoop. Mais contrairement au Nouvel Observateur permanent, qui explique d'ailleurs pour la deuxième fois en un mois parfaitement le travail de l'un et de l'autre, pas un mot de "L'investigateur" et de ses véritables révélations dans le quotidien parisien. Cela ne grandit pas notre confrère parisien et son directeur, obligé de Pierre Botton. Mais surtout : cela oblige de conclure que ce plagiat partiel sur de prochaine(s) arrestations(s) dans le cadre de l'affaire Santoni ne constitue peut être pas un cas isolé et que "Le Monde" et ses "révélations", c'est plus souvent qu'on ne le croit l'extrapolation d'une information parue quatre semaines plus tôt, ailleurs. "L'investigateur" en tout cas dispose des preuves qui témoignent de que c'est sur son site que "Le Monde" a déchargé et imprimé les documents qui ont servi à sa rédactrice pour faire son enquête en évitant soigneusement de citer sa source.

"Libération" dénonce d'ailleurs le subterfuge : "François Santoni, ex-patron de la Cuncolta et du Flnc a-t-il été assassiné par vengeance ? Cette thèse policière, circulant sur un site Internet (http://www.investigateur.ms) depuis un mois, a été reprise hier par le quotidien le Monde."

"Le Parisien" en fait de même : "l'enquête sur l'assassinat, le 17 août 2001, de l'ancien leader nationaliste corse François Santoni est en passe d'être bouclée. Les tueurs et leurs complices ont été identifiés mais n'ont pas été arrêtés. Des fuites publiées le 9 septembre sur un site Internet belge (NDLR : nous sommes un hebdomadaire luxembourgeois !!!), « l'Investigateur », puis dans « le Monde » d'aujourd'hui...

Sans oublier le "Nouvel Obs" qui écrit sur son site internet: "Ces deux interpellations coïncident avec les pseudo-révélations du Monde daté de ce mercredi, selon lesquelles deux des présumés assassins du leader nationaliste ont été identifiés par les enquêteurs. Le Monde ne faisait en effet que confirmer des informations publiées il y a deux semaines par L'Investigateur sur son site internet et dont le Journal Perm@nent du Nouvel Observateur s'était déjà fait l'écho.

L'agence de presse Reuters clarifie : (...) la publication, mardi, par Le Monde, d'informations selon lesquelles les assassins de François Santoni auraient été identifiés. L'un serait décédé, un second serait en fuite, et d'autres personnes seraient recherchées. Selon le quotidien, l'enquête devrait écarter la piste politique au profit d'une vengeance de droit commun, thèse qui faciliterait la reprise du dialogue du gouvernement avec les élus de l'île, dont les nationalistes. Ces informations avaient été partiellement publiées il y a deux semaines par l'hebdomadaire "L'Investigateur" sur son site internet.

TF1 précise à son tour : … L'information publiée par Le Monde avait déjà été évoquée par un confrère voilà près d'un mois. Le 9 septembre, L'Investigateur faisait état d'"arrestations imminentes dans le cadre de l'assassinat du nationaliste Santoni". Les noms d'Ange-Marie Orsoni et des "frères Robin" étaient mentionnés. Et l'article s'achevait sur cette conclusion : "L'assassinat de François Santoni a-t-il été décidé en haut lieu et a-t-il donné lieu à des marchandages avec le grand banditisme insulaire ? Il est fort probable que oui". C.Q.F.D.

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